paussac

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On est droit de s'interroger sur la pertinence et les connaissances des étymologistes patoisant auteurs de la carte des communes de Dordogne avec leur nom occitan et du site hébergé par un tenancier à l'enseigne du CG24, quand on lit cette explication de l'origine du nom Paussac. Le faire dériver du patronyme gallo-romain Paucius n'est guère convaincant  En Dordogne, comme en Charente  les Puy sec, Peusec et bon nombre de toponymes voisins ont été relevés par les cartographes de l'IGN. Paussac n'est certainement qu'une traduction abâtardie  de colline pierreuse et dépourvue d'eau ! Tout à fait le portrait de Paussac !

Forme française

PAUSSAC-ET-SAINT-VIVIEN

Forme occitane

PAUÇAC E SENT BÉBIAN

Etymologie

- le domaine de Paucius, nom gallo-romain de personne

 

Avec Christian Carcauzon, (1) l'inventeur des grottes ornées paléolithiques  (M HC) de Jovelle, Fronsac, La Font-Bargeix ,La Croix, sûrement l'un des meilleurs spécialistes du Nord-Dordogne  venez découvrir le riche patrimoine archéologique du plateau d'Argentine, du pays mareuillais et du causse de Paussac… et de bien d'autres secteurs !

 

L'étude du passé vous passionne : votre guide vous présentera des dizaines de sites inédits vierges de toute fouille.

Préhistoire, protohistoire, période gallo-romaine ou médiévale votre accompagnateur vous révèlera l'existence de dizaines de grottes, souterrains, villas antiques, nécropoles rupestres, tailleries de meules monolithes, granges médiévales d'ensilage… conservant les vestiges matériels de l'existence  de nos ancêtres.

Programme à la demande et prix accessibles à partir de 15 € par personne. Tarif réduit pour les groupes.

Pour connaître nos conditions et nous faire part de vos désidérata  contactez nous au

Tel 05.53.60.30.04 ou par courriel  argentine24@club-internet.fr  Devis gratuit.

 

(1) Christian Carcauzon, qui explore depuis plusieurs décennies le sous-sol périgourdin a découvert des centaines de grottes, gouffres ruisseaux et rivières souterraines dont l'exceptionnel réseau hydrogéologique Reille-Miette (Nailhac, Tourtoirac) parcouru sur 6 kms. Il est l'auteur, entre autres ; du livre « Découvertes souterraines en Périgord » (Le Roc de Bourzac 1991)

Tous les liens vers les villes & villages du Périgord vert se

trouvent sur

http://www.perigordvert.com

 

À Paussac, comme ailleurs, le massacre continue !

 

Que restera-t-il du Périgord dans un demi-siècle ? Au mieux sans doute le souvenir, fixé sur d'anciens tirages photographiques (1) de paysages demeurés harmonieux jusqu'au tournant du 3ème millénaire !

Le mitage, le bétonnage et le bitumage, l'agriculture productiviste, le développement fugace  et anarchique auront eu raison, alors, de ce territoire qui, abusivement paré des plumes du paon s'est baptisé « Pays de l'homme »  

La région n'aura jamais su mériter le legs de la nature ni faire respectueusement fructifier l'héritage de  ses premiers habitants. L'incurie et l'aveuglement des élus… et de leurs électeurs le détruisent chaque jour un peu plus. Lascaux meurt de Lascaux II … et le pouvoir local n'en porte pas le deuil. C'est, paraît-il affaire « d'indiens » !

C'est certainement, aussi, attitude rétrograde, voire réactionnaire, et dans le même temps anti-économique que de s'opposer au massacre continu des coteaux et des causses du département.

Tous les Périgord, vert, blanc, noir et pourpre sont pourtant à cet égard logés à la même enseigne. Partout on déboise, on creuse, on prélève on dévaste sans souci de l'environnement des centaines d'hectares supplémentaires chaque année.

À La Rochebeaucourt et Sainte Croix de Mareuil les carriers des Charges Minérales du Périgord, avec la bénédiction et la complicité des autorités, (le PNR PL et la Diren  sont du nombre)  vont massacrer près de 50 hectares de bois, landes et pelouses xérophiles calcicoles auxquels un classement ZNIEFF et Natura 2000 n'aura pas servi de bouclier !

À La Tour Blanche et à Bourg des Maisons la société MEAC détruit petit à petit les sites les plus sauvages de ces 2 communes du Ribéracois emportant au fil de l'extraction du matériau calcaire, grottes, sites archéologiques, biotopes naturels et panoramas jusqu'alors préservés.

Il en ira de même dans la commune de Paussac où au lieu-dit Font Loriot la préfecture, traitant avec mépris les engagements d'un récent Grenelle de l'environnement va accorder pour une durée de 12 ans  une extension de pratiquement 6 hectares supplémentaires à une carrière de grès ferrugineux !

Bien entendu, comme dans tous les cas précédents ou identiques non cités dans cet article, les nappes phréatiques et les circulations souterraines seront gravement altérées par ces exploitations particulièrement préjudiciables à leur sauvegarde !

Les habitants de Saint Vivien puis de Paussac et enfin de Léguillac de Cercles lieu d'entreposage des matériaux extraits vont supporter, pendant plus de 7665 jours les va et vient de norias de camions qui défonceront, dans un nuage de poussière,  chaussées  et trottoirs  terrorisant chats, chiens vieillards et bambins s'aventurant dans les ruelles étroites de leurs villages !

 

 

(1) les supports numériques se seront d'ici là auto-détruits puisque, dans le meilleur des cas leur longévité n'excède pas 10 ans

  

Géographie en déshérence

 

         C'est bien connu les Français n'aiment pas la géographie et les journalistes, confirmés ou en herbe, partagent ce dédain. Le quotidien Sud-Ouest, dans un louable souci de rééquilibrage sud-nord du patrimoine préhistorique périgourdin, a récemment attribué à la septentrionale commune de Payzac, le célébrissime gisement du Moustier qui a fait le renom de sa quasi homophone, Peyzac. Il est vrai qu'entre Vézère et Auvézère il n'y a qu'une syllabe de différence.

            La rédaction charentaise du même titre ne semble pas maîtriser davantage la cartographie administrative locale puisque, sans vergogne,  un de ses chroniqueurs situe le village de Bussière-Badil, mecque périgourdine des potiers, dans la terre natale de notre dernier monarque républicain… François Mitterrand.

            Reporters en formation, les stagiaires de l'IJBA (Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine) ont, sans doute dans le cadre de leur cursus, créé un site internet plutôt bien foutu, consacré à Paussac où ils ont séjourné du 24 au 30 mars dernier.

Des sujets intéressants, des portraits attachants, agrémentés d'interviews sonores, de la population, une illustration impeccable venant étayer des chroniques claires et directes,  … leur travail n'attirerait aucune critique si un fameux Goulou n'était venu, dans le corps d'un article, se couler dans le lit du Boulou, l'emblématique cours d'eau créateur, sur place, de tant de paysages exceptionnels !

            Mis en ligne depuis un trimestre, ce site n'affiche pas de statistiques de fréquentation.

 On a de la peine à croire qu'il sera passé inaperçu, et pourtant nul à ce jour, parmi d'innombrables lecteurs, ne semble avoir relevé la coquille. Qui continue donc, avec son G, le G d'incongru, de flotter, en toute quiétude, sur l'onde pure du ruisseau.

Au reste cela ne trouble guère l' agréable balade sur la toile que nous proposent ces étudiants de Bordeaux 3. Leur vision de Paussac et de Saint-Vivien a la fraîcheur  des premières rencontres. reportages à Paussac et Saint-Vivien

 

 

Ch C. 12/06/2007

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01/03/2009
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